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YESS!2010, grand-mESSe grenobloise

12/09/2010

logo-yess2010Je reviens de YESS!2010, ce festival grenoblois qui, le temps d’un week-end, a réuni 150 acteurs de l’ESS pour faire découvrir au grand-public une facette différente de l’économie. Après une journée passée à sillonner les stands, échanger mes SOLs et à participer aux discussions-débats, je dois dire que je suis très enthousiaste mais néanmoins perplexe.

Enthousiaste parce que Alpesolidaires, l’organisateur de cette grand-mESSe, a accompli l’exploit de réunir des acteurs aussi différents que les grands groupes mutualistes (Maif, Macif, etc.), des amap, la Nef ou encore d’ardents défenseurs du logiciel libre. Tous ont accueilli le grand-public et ont fait preuve de pédagogie pour vulgariser leurs activités. Le temps d’un week-end ces acteurs ont finalement apporté la preuve qu’ensemble, ils participaient d’un projet social commun : celui de l’économie sociale et solidaire.

Enthousiaste aussi, puisque le grand-public a pu découvrir en pratique d’autres modes de consommation, et ce grâce à des actions et des événements très concrets : marché solidaire dédié au commerce équitable, paiements avec une monnaie alternative, défilé de mode éthique, vente de boissons bio à la buvette, et même… utilisation de toilettes sèches ! Attiré par l’ambiance conviviale et festive qui régnait dans le Parc Mistral, le public – essentiellement des familles – a ainsi répondu présent. L’affluence était impressionnante (dimanche, les organisateurs annonçaient une fréquentation de 19 000 visiteurs). La preuve en images :

Enthousiaste enfin parce que les collectivités territoriales ont manifesté durant tout le week-end leur appui à l’ESS. La Ville de Grenoble, la communauté d’agglomération ou encore la Région Rhône-Alpes représentées par leurs élus et chargés de mission ESS ont apporté un soutien financier conséquent à cet événement.

Mais alors, pourquoi être perplexe face à un tel succès ? Et bien parce l’aspect « économique » de l’ESS a été très peu mis en avant pendant ces deux jours. On affirme haut et fort que les acteurs de l’ESS participent au développement économique local, mais durant YESS!2010, on a davantage eu l’impression de participer à un « classique » forum des associations de quartier en plein air plutôt qu’à un rendez-vous d’acteurs économiques qui entreprennent, créent de l’activité et travaillent différemment. Le poids économique de l’ESS locale a à peine été évoqué, alors que 15% des emplois grenoblois sont issus de l’économie sociale et solidaire !

Par ailleurs, les volets « entrepreneuriat » et « emploi » n’ont pas été suffisamment mis en avant. Le concours du meilleur projet de création d’activité en ESS, fort prometteur a priori, n’a ainsi pas été valorisé comme il le méritait. La remise du prix s’est faite à la va-vite (de façon presque improvisée) alors qu’elle aurait pu – aurait dû – être un événement central de YESS. D’autant que quelques journalistes été présents pour couvrir l’événement (je serais d’ailleurs curieux de savoir comment ils ont perçu cette remise de prix).

Au final, qu’auront retenu les visiteurs de YESS! 2010 ? Que le territoire grenoblois regorge d’associations, certes ! Qu’il existe d’autres modes de consommation, bien sûr ! Et on ne peut que s’en réjouir… Mais auront-ils compris qu’ils ont côtoyé pendant tout le week-end des innovateurs sociaux qui portent en leur sein un changement radical de modèle économique et de société ? Bref auront-ils entrevu la possibilité d’une autre économie, d’un autre type d’entrepreneuriat ? J’en doute…

Pour conclure, j’ajouterais que l’ESS ne sera crédible que si elle apporte la preuve qu’elle est une économie porteuse de solutions et créatrice d’emplois et d’activités innovantes à forte valeur ajoutée sociale. N’oublions pas que le concept d’ « économie sociale et solidaire » est utilisé entre autres pour à aller à l’encontre des perceptions – souvent erronées – que l’on se fait du secteur associatif (solidaire certes mais pas viable économiquement). YESS!2010 aurait pu être le lieu et le moment pour illustrer ce potentiel économique. Ca n’a pas forcément été le cas. Mais je suis sûr que ce n’est que partie remise (on attend avec impatience la deuxième édition). C’est tout le mal qu’on souhaite à l’ESS grenobloise.

Retrouvez tous les tweets de YESS!2010.

Et enfin, le reportage réalisé par la Métro, la communauté d’agglo de Grenoble Alpes Métropole:


YESS! Le succès !
envoyé par grenoblealpesmetropole. – L’info video en direct.

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L’entrepreneuriat social au Club ESSEC… et l’ESS à Sciences Po

23/04/2009

La semaine prochaine sera placée sous le signe de l’entrepreneuriat social et de l’ESS dans les grandes écoles et leurs clubs.

En effet, le Club ESSEC Entrepreneuriat Social et le Club Management de l’Innovation Sociale de Sciences Po Lille organisent le 27 avril prochain à 19h, une conférence sur le thème « Changer d’échelle : un défi pour l’entrepreneuriat social ». 

En partenariat avec le club Management et société de l’INSEAD, La Ruche, l’AVISE et Ashoka, la conférence dressera un panorama des enjeux et des risques du développement de l’entrepreneuriat social. L’objectif sera d’apporter un éclairage concret à partir d’exemples d’entreprises sociales qui se trouvent dans une phase de développement ou qui ont réussi leur changement d’échelle. La question du financement sera également abordée principalement à travers les témoignages des acteurs qui ont été accompagnés dans leur expansion par différents investisseurs. 

L’IEP de Paris organise quant à lui, le forum de l’économie sociale et solidaire. Avec cette manifestation, qui se tiendra le 30 avril de 14h à 17h, Sciences Po Paris entend faire découvrir aux étudiants les métiers de l’économie sociale et solidaire (qui, il faut le dire, sont encore bien méconnus rue Saint-Guillaume).

Organisé par l’association Attac Sciences Po, le forum aura pour objectif d’informer, intéresser et orienter sur l’ESS. Il s’adresse tout particulièrement aux étudiants des formations supérieures et aux lycéens et jeunes des quartiers populaires.

Renseignements pratiques : 

  • Pour la manifestation du Club ESSEC Entrepreneuriat Social, télécharger le programme et le coupon réponse
  • Pour s’inscrire au forum de l’ESS à Sciences Po : baptiste.bloch@sciences-po.org

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« L’économie solidaire n’est pas une idéologie ! »

13/04/2009

eric-lavilluniere-2Cette année, le 4ème forum « Globalisation de la Solidarité » se tiendra au Luxembourg du 22 au 25 avril et s’intitulera LUX09. Ces rencontres s’intéresseront aux innovations de l’économie sociale et solidaire. J’ai interrogé Eric Lavillunière, coordinateur général de l’événement et chargé de direction de l’Institut Européen de l’Economie Solidaire (INEES). A quelques jours de LUX09, voici le fruit de nos échanges.

Vous qui avez une vision internationale de la situation, pouvez-vous nous dresser un panorama de l’économie solidaire dans le monde ?
A l’échelle mondiale, les situations sont très différentes. En Amérique latine – Brésil en tête -, l’économie solidaire a toute sa place et sa légitimité. Il existe par exemple des plateformes nationales d’économie solidaire et les politiques publiques de soutien y sont une réalité. Au Canada, pour ne pas dire au Québec, le contexte est également favorable grâce à des politiques publiques de recherche, à des acteurs puissants et au développement économique communautaire, qui est une notion qu’on ne développe pas trop en Europe.

Pour l’Afrique, c’est un peu plus compliqué. On voit bien qu’il y a de plus en plus de coopératives qui se développent. Mais les difficultés à s’organiser de façon autonome sont réelles. Les organisations d’économie solidaire sont souvent sous perfusion économique des ONG. Ce qui est encourageant, c’est qu’au niveau des initiatives, ça bouge vraiment !

L’Asie, quant à elle, s’éveille par l’entrée « commerce équitable ». Elle est très active notamment en Inde, au Népal ou aux Philippines. D’ailleurs les prochaines rencontres « Globalisation de la Solidarité » se feront aux Philippines.

Enfin, parlons de l’Europe et de ses grandes disparités… Si l’on regarde au niveau des politiques publiques nationales, c’est le désert. Aujourd’hui, aucun pays n’a de politique en faveur de l’économie solidaire digne de ce nom. A part peut-être le Luxembourg, qui est centré essentiellement sur les initiatives pour l’emploi. En revanche, au niveau local, dans les pays latins, la reconnaissance de l’économie solidaire s’accroît. En France, comme en Italie, en Espagne ou encore en Belgique, il existe des élus à l’économie solidaire avec des politiques de soutien des réseaux. C’est plutôt positif. L’enjeu à présent est de sensibiliser les pays du Nord et de l’Est à l’économie solidaire.

L’un des objectifs des rencontres « Globalisation de la solidarité » est d’augmenter la légitimité institutionnelle de l’économie sociale et solidaire. 10 ans après les premières rencontres de Lima, diriez-vous que cet objectif est atteint ?
Comme je l’ai dit, la situation n’est pas la même partout. En tout cas, avec ce contexte de crise mondiale, on pensait que les décideurs allaient commencer à réfléchir autrement. Mais ce n’est pas flagrant. On le voit avec ce qui est sorti du G20. On met les rustines partout où ça fuit et on se crispe sur un modèle que d’aucuns pensent à bout de souffle. L’idée n’est pas de dire qu’il y a un bon modèle et un autre qui est mauvais. Mais on devrait davantage s’interroger !

Le fait que le niveau de reconnaissance de l’économie sociale et solidaire ne soit pas à la hauteur des espérances n’amène-t-il pas à s’interroger sur la capacité des acteurs à valoriser leurs initiatives ?
On peut vraisemblablement améliorer notre façon de communiquer, certes. Mais le problème c’est que nous sommes dans un système où les schémas traditionnels ont complètement imprégné la pensée. Il suffit de voir comment est enseignée l’économie à l’université ou dans les grandes écoles. Il nous faut mener un travail de longue haleine pour que les mentalités changent. Nous devons faire de la pédagogie. 

article-tageblatt

Mais les choses avancent ! Par exemple, au Luxembourg l’économie solidaire a droit à une rubrique tous les quinze jours dans un quotidien national, le Tageblatt. C’est le résultat d’un partenariat que nous avons noué avec le journal. Il faut rester optimiste. 

On sent par ailleurs que nous sommes dans le sens de l’histoire. On le voit bien avec les questions qui se posent sur le développement durable, l’environnement. On ne peut plus continuer avec les vieilles antiennes.
On constate que les choses évoluent également au niveau des acteurs. Par exemple, lors du dernier Forum social de Belém, il y avait un village consacré à l’économie solidaire, de nombreux débats et forums y étaient organisés. Le Forum social mondial a d’ailleurs passé une étape : les participants ne sont plus dans la contestation. Ils réfléchissent à présent aux alternatives économiques.

Quel serait selon vous le discours à adopter auprès des décideurs pour valoriser au mieux l’économie solidaire ?
Il nous faut positionner l’économie solidaire comme le troisième pilier économique. Le discours consiste à dire qu’il y a une série d’activités qui ne sont préemptées ni par le marché, ni par l’Etat, ce qui laisse une place pour des acteurs dont les initiatives citoyennes améliorent la qualité de vie au cœur des territoires. Le challenge est de faire comprendre qu’il ne s’agit pas là de politique sociale mais d’investissement économique. Nous devons donc pouvoir apporter la preuve de ce que génère chaque euro investi dans l’économie solidaire. Pour cela, on ne doit pas avoir peur de faire appel aux indicateurs classiques. On peut très bien dire aux décideurs politiques : « en fonction de vos objectifs de croissance, voila ce qu’investir dans l’économie solidaire peut rapporter ».

Pour finir, pouvez-vous nous en dire davantage sur LUX09 ?
L’ambition de cette édition est de démontrer qu’une autre économie existe. Pour cela nous avons programmé ateliers et plénières sur trois jours. Le 23 avril est ainsi dédié à l’apport d’expériences, à l’illustration par l’exemple. Le jour suivant est consacré aux débats. L’objectif de la dernière journée est de formaliser des propositions concrètes. Nous attendons 1000 participants (dont 200 luxembourgeois, 400 européens et 400 personnes du reste du monde). La priorité n’est pas donnée au nombre mais plutôt à la diversité. Avec LUX09, nous entendons réaffirmer que l’économie solidaire n’est pas une idéologie, mais qu’elle s’appuie sur des pratiques, des penseurs et des acteurs de terrain qui peuvent participer à la refonte d’un système qu’il faut revoir en profondeur.

solidairtv

Cliquer ici pour accéder aux articles sur l’économie solidaire parus dans le Tageblatt (et d’autres médias).

Plusieurs vidéos concernant LUX09 sont disponibles sur SolidairTV (chaîne “Economie sociale”).


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Le Skoll World Forum on Social Entrepreneurship du 25 au 27 mars à Londres

25/03/2009

La 6ème édition du Skoll World Forum on Social Entrepreneurship se tient actuellement à Londres jusqu’au 27 mars. Il réunit les principaux acteurs de l’entreprenariat social. Près de 750 représentants de plus de 65 pays sont attendus sur le campus de Saïd Business School, l’école de management de l’Université d’Oxford pour échanger sur les solutions innovantes que propose l’entrepreneuriat social.

Cette année, le forum sera placé sous le signe de la « Remise en Cause de la Dynamique des Pouvoirs ». Quelques exemples d’ateliers et de conférences :

  • L’impact de l’innovation sociale sur les structures de pouvoir traditionnel
  • L’action des entrepreneurs sociaux pour le développement de solutions innovantes pour surmonter les problèmes globaux comme la santé, l’agriculture et l’éducation au sein des communautés du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord
  • Le rôle de l’entreprenariat social au féminin
  • L’utilisation des réseaux sociaux en ligne et des technologies mobiles pour étendre l’action locale à un niveau global

Plus d’information sur le site internet du Forum.

Présentation du social entrepreneurship et du Forum en vidéo :

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Lancement du 2ème Printemps pour une économie équitable

20/03/2009

affiche-printemps-economie-equitableLe 2ème Printemps pour une économie équitable aura lieu du 21 mars au 21 juin 2009. Le collectif organisateur – composé d’associations et de coopératives – propose une série de rencontres et de débats publics à travers toute la France.

L’objectif de cette opération : mettre en valeur des initiatives économiques alternatives et solidaires dont « les médias grand public ne rendent quasiment jamais compte ». Au programme : débats, marchés solidaires, concerts, projections de films…

Alors que la première édition était consacrée au commerce équitable, cette 2ème édition concerne davantage de secteurs économiques. Avec des représentants du commerce équitable bien sûr, mais également de l’entrepreneuriat social, de l’agriculture bio ou encore de la musique éthique, cet événement offre un beau panorama de l’économie solidaire. On espère que la troisième édition sera encore plus représentative de l’ESS…

Je vous conseille le blog de l’événement. Vous y retrouverez la liste des manifestations, une médiathèque (vidéos, images…) et une présentation de tous les organisateurs.

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Salon des entrepreneurs, ESSEC : une semaine stimulante pour l’entrepreneuriat social

04/02/2009

Articles dans la presse, conférences au Salon des Entrepreneurs, séminaires à l’ESSEC… Cette semaine, l’entrepreneuriat social sort de ses murs, et il n’y a rien de plus encourageant ! Pour avoir assisté aux 48h pour l’Entrepreneuriat social organisées par l’ESSEC et aux conférences du Salon des entrepreneurs, je peux affirmer qu’un réel effort de communication est à l’œuvre et que les entrepreneurs sociaux sont déterminés à faire connaître leurs forces. Lors de ces deux événements, les idées reçues sur le secteur ont été battues en brèche.

Social return on investment
programme-48-h-entreprenariat-socialLes thèmes des ateliers proposés par la Chaire Entrepreneuriat social de l’ESSEC montrent qu’un changement de dimension de l’économie sociale et solidaire est en marche : utilisation du SROI (social return on investment) pour monétiser l’impact social des actions de l’ESS, élaboration d’un business plan d’un projet à finalité sociale, gouvernance et bonne gestion… Qui osera dire après ces ateliers que les entrepreneurs sociaux de demain sont de doux rêveurs qui ne maîtrisent pas les techniques de gestion et de management ?

“Pour les entrepreneurs sociaux, la rentabilité ça existe !”
Au Salon des entrepreneurs, la conférence « Devenir entrepreneur social : du sens et des opportunités » organisée par l’Avise a quant à elle, permis d’illustrer concrètement ce qu’était l’entrepreneuriat social. Devant une salle comble de 650 personnes, trois entrepreneurs sociaux (François Goudenove de Websourd, Edwige Lepelletier du Champ des Cimes et Jean-Marc Borello du Groupe SOS) ont présenté leur activité et ont insisté sur le fait qu’ils étaient confrontés aux mêmes contraintes que les entreprises de l’économie classique. Jean-Marc Borello a ainsi affirmé qu’au Groupe SOS la rentabilité était au cœur de sa stratégie puisque “sans elle, pas de service de qualité offerts aux usagers“. Emmanuel Faber, directeur général délégué de Danone et Patrick Dargent, président du Réseau Entreprendre ont, eux, démontré que la frontière entre une entreprise classique et une entreprise de l’économie sociale et solidaire allait devenir de plus en plus poreuse dans les années à venir (à l’image de Danone qui a entrepris une démarche solidaire au Bengladesh).

Gilet orange
La conférence s’est poursuivie avec la remise du Livre Blanc des 100 entrepreneurs sociaux à Laurent Wauquiez qui s’est engagé à mettre un certain nombre d’outils au service de l’entrepreneuriat solidaire (notamment en incluant l’insertion par l’activité économique dans le plan de relance, ou encore en encourageant le développement de mesures statistiques de l’entrepreneuriat social). Il s’est en revanche montré moins enthousiaste pour soutenir les campagnes de promotion de l’entrepreneuriat social, qui “nécessitent du budget”. La communication demeurera décidément le parent pauvre de l’ESS… Le ministre a ensuite invité les entrepreneurs signataires du Livre Blanc à le retrouver d’ici un an pour faire le bilan des actions entreprises. L’événement s’est terminé avec la photo de famille : le Ministre entouré des 100 entrepreneurs sociaux signataires du Livre Blanc qui étaient vêtus… de gilets orange, accoutrement qui était censé signifier que les entrepreneurs sociaux devaient être vus par l’opinion publique (sic). J’ai plutôt eu l’impression de me retrouver devant une armée d’agents de la DDE ou de TUCs… On aurait pu trouver mieux comme symbole. Mais bon, après ces événements qui ont permis de valoriser l’économie sociale et solidaire, on ne peut décemment pas reprocher aux organisateurs ce léger couac en matière de communication !

Pour visionner une partie de la conférence du Salon des Entrepreneurs :

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